ERKELENZ. - Sa dernière lettre date du 7/8/36. Je lui ai bien stipulé que j' avais un contrat d' option avec la firme Engelhorn, et qu' il devait s' entendre avec Vous pour toute question d' édition. Il m' écrit donc entre-autres:
"Verstehe ich Sie recht, wenn ich die Sachlage jetzt so auffasse? Entweder nimmt Engelhorn die Erzählung für eine Buchausgabe, und damit ist die Angelegenheit erledigt. Oder das zweite: Die Erzählungen passen Engelhorn nicht, und dann erscheinen sie bei Herder."
Depuis lors, plus rien. C' était donc bien clair: seulement dans le cas ou un de mes livres serait décliné par Votre firme, alors il pouvait s' adresser à un autre éditeur. Il ne m' a absolument rien communiqué de ses projets quant à la publication de "Drei Könige". Je lui ai fait savoir aussi que ces deux contes de Noël étaient déjà traduits par Fr[äulein] S[chmülling] Donc... ich habe nichts autorisiert, und er hat nichts mitgeteilt!
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